Alex Nicol

9 novembre 2016

Alex NicolAlex Nicol se définit comme un homme libre, forgé par ses racines bretonnes et son expérience de l’étranger.
Avec amusement, il fait remonter son envie de voyages et d’aventures à très longtemps, « à peine sorti du ventre de sa mère » ! Né à Tananarive (son père était juge de brousse), la Bretagne n’en reste pas moins au coeur de son quotidien : un environnement de bols et de faiences bretonnes, de statuettes de sonneurs et de danseurs sur le buffet de la salle à manger. « Et à Noël, ma grand mère quimpéroise nous envoyait un colis dans une boite à gâteaux où elle avait mis des chaussettes de laine qu’elle avait tricotées elle même et des crêpes qu’elle avait spécialement fait faire à la crêperie du coin…Pourtant je ne savais pas encore que j’étais breton. »

Après l’indépendance de Madagascar, la famille s’expatrie dans le nord de la France. Alex passe le concours de l’école normale pour devenir instituteur. Un peu par hasard. « Je n’avais pas encore fixé de but à ma vie. Un jour j’ai entendu une chanson des Tri Yann: « la découverte ou l’ignorance » et pour moi ce fut le déclic. Mon seul objectif fut alors de trouver le moyen de retourner vivre et travailler en Bretagne. »

Mais, le chemin du Nord à la Bretagne n’est pas une ligne droite. Alex est passé par le Maroc (deux ans de service militaire), puis l’Inde où l’on avait besoin d’un instituteur ayant une maitrise de français ou d’anglais. Il y crée l’Alliance française de Chandigarh au Pundjab. Cette expérience de direction va lui être utile pour un autre poste en Arabie Saoudite où pendant 6 ans il dirige le centre culturel français de Djeddah. Entre temps il a passé le CAPES d’anglais et à son retour en France, il est affecté dans un village de l’Ain. Il passe le concours de chef d’établissement et obtient un poste en Bretagne.

L’arrivée de l’écriture :
Alex a bien rédigé des nouvelles dans le magazine publié par l’association des Français de Djeddah mais il se demande s’il sera capable de tenir un lecteur en haleine sur deux cents pages. Il rédige son premier polar « Mystère en Finistère » (10.000 exemplaires vendus) repris ensuite sous le titre : » l’étrange secret de Marie Cloarec ».
Ce sera le début d’une série de polars avec son héro Gwenn Rosmadec.

À l’aise avec l’écriture, Alex Nicol explore désormais d’autres styles et c’est naturellement qu’il a eu l’idée de cette aventure jeunesse « Sterenn et le crevette d’or », s’inspirant de sa vie sur le littoral du Finistère sud et de son envie de transmettre sa passion de l’océan aux plus jeunes.

One Response to Alex Nicol

  1. Emanuela Rulli on 10 novembre 2016 at 1 h 51 min

    hellooooo Alex :-) magnifique parcours de vie plein de rebondissements, voyages, expérience, et belle culture.

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